Dimanche 22 septembre 2013 7 22 /09 /Sep /2013 16:56

Il est de plus en plus rare de nos jours de pouvoir assister à la mise en croix de femmes, exposées nues sur la place publique ou sur une colline des environs. La crucifixion, comme châtiment exemplaire est en voix de disparition partout dans le monde, signe de laxisme de la part des autorités judiciaires et de décadence des moeurs.

 

Les amateurs de crucifixion féminine, faute de mieux, peuvent toutefois assouvir leur passion en utilisant leur compagne consentante ou non ainsi qu'un matériel peu coûteux facile à fabriquer soi-même.

 

L'idéal est de posséder une maison avec une grande cave ou un grenier spacieux qui servira de salle de torture prélable pour l'interrogatoire et d' un vaste terrain accidenté, clôturé d'arbres pour  protéger la croix et sa suppliciée des regards indiscrets.

 

 L'été dernier un ami m'a entrainé dans un club sado maso qui pratiquait des supplices.

 

Le principe était que une ou des femmes étaient tirés au sort pour subir le supplice désigné. Je frémissais de cette expérience lorsque mon ami m'en a parlé mais j'acceptais. Les femmes devaient être habillées trés glamour, dessous sexy ,bas hauts talons ,coiffées longs cheveux, maquillées.Je mettais donc ma robe courte noire en gersey fluide et aprés mettre préparée toute l'aprés midi j'attendais mon ami vers 18h.

 

La voiture s'arreta sur un parking discret où déja une dizaine d'autres y étaient.Nons nous dirigeaames vers l'entrée. Aprés avoir sonné la lourde porte s'ouvrit sur une maitresse toute de cuir vétue. Mon sang se glaca mais j'avançais la peur au ventre.Elle me mis de suite des menottes métalliques aux poignets reliées à des chaines passées aux pieds. Je ne pouvais plus m'échapper et me déplaçait dans un cliquetis de métal. Je fus poussée à l'entrée d'une salle où dans le sas une urne de tirage au sort se trouvait pour le choix du supplice.Mon ami tira un papier et le montra à la maitresse qui sourit satisfaite. J'avais peur maintenant de ce qui allait m'etre réservé.

 

Elle me pris par le bras et me retira de mon ami pour m'entrainer dans une arriére salle.Elle me dis pour me rassurer que mon ami était dans la salle pas loin et me verra.

 

Je commençais à entendre des gémissements de femmes, parfois ponctués de hurlements qui venaient de la salle. La maitresse me dis que des femmes étaient au supplice et que bientot ce serait mon tour. Le tirage au sort m'avait désignée pour subir le supplice complet de la crucifiction. Mes jambes se dérobaient sous moi à cette idée, la flagellation d'abord et la crucifiction ensuite jusqu'à l'épuisement. La maitresse me dis que cela durait plusieurs jours. Les autre femmes étaient souvent là depuis 2/3 jours, voire plus à la demande de leurs maris.

 

J'entrais dans une cellule d'attente qui communiquait par une porte avec la salle et je fus enchainée au mur comme au moyen age au cou ,poignets et pieds par de lourdes chaines.

J'entendais maintenant distinctement les hurlements de la femme torturée sur la scéne.J'étais folle de peur et je me mis à uriner dans mon string. J'écartais les cuisses car je ne pouvais me controler, mes mains étant attachées au dessus de ma tête.

 

Le temps me sembla interminable, entre claquements du fouet et cris étouffés de la femme qui me précédait.

 

Puis un silence et il me sembla que l'on tirait son corps inanimé dans la cellule voisine avant le bruit des chaine qui l'immobilisait certainement comme moi. J'avais encore plus peur car cela aller être mon tour.

 

La porte s'ouvrit et le public put me voir enchainée dans la celluleUn brouhaha du public indiqua qu'il s'impatientait à me voir.Les chaines me furent otées et je fus poussée sur la scéne pleine de lumiére.J'étais encore habillée comme l'avais demandé mon ami glamour. Le public sembla apprécier aux murmures que j'entendis.

 

La maitresse me lut mon supplice: crucifiction dans 3 jours précedée d'interrogatoires pour indiquer mes complices du complot.Je n'en croyait pas mes oreilles et tombait à guenoux pour supplier de m'épargner tous ces tourments. Mais le public n'apprécia pas et la maitresse me releva par mes longs cheveux blonds en me disant que les supplices seront appliqués.

 

Pour commencersuspendue-01a.jpeg elle fis descendre une barre.Deux femmes de l'assistance vinrent m'attacher hogtied,coudes serrés mains, guenoux et chevilles liées.Un baillon boule me fut enfoncé dans la bouche et serré fortement derriére la nuque; je ne pouvais plus rien dire de comprehensible.On me souleva pour passer mes jambes au dessus de la barre et l'une des assistante lia immédiatement mes mains à mes pieds.J'étais pendue tête en bas, incapable de me dégager de la position. Pour m'empêcher de tourner une corde me fut passée autour du cou et reliée aux mains en s'accrochant au poteau au passage.Mes seins étaient maintenant sortis de ma robe par leurs poids et ma robe était remontée dévoilant  mes jarretelles et un peu de mon string..

 

C'était diabolique je ne pouvais plus bouger pendue la tête en bas j'étais sur un coté du portique pour assister à la flagellation d'une toute jeune femme.

 

Je l'ai vue arriver, les mains liées dans le dos ;sa mére venait juste d'être torturée avant moi et c'était à son tour de subir une flagellation écartelée nue devant le public.Sa beauté était sublime avec ses jeunes seins qui pointaient fierement.Son sexe était épilé révélant des petites lévres bien formées et luisantes certainement de peur. 

 

ecartelee-03.jpeg

 

 

Elle fut étendue sur la croix de saint andré et les assistantes fixerent aussitot les courroies autour de ses membres puis la baillonnérent à son tour.

La croix pouvait pivoter et etre redressée si besoin.

La maitresse présenta la jeune suppliciée au public en la faisant tourner la croix sur son axe pour que le public voit bien son corps et ses parties intimes dévoillées.

Le public voulait savoir si elle serait aussi résistante que sa mére à la douleur et qui hurlerait le plus fort.

 

 

 

Je tournais la tête et vis avec frayeur une petite fille blonde d'un couple dont la mére nue, les mains menottées dans le dos, pratiquait une fellation à son mari.

Il lui expliquait où me mettre les pinces crocodiles en désignant certainement mes seins volumineux.Elle monta sur l'estrade et sans se tromper me les posa sur les mamelons saillants. Elle me souris et me caressa la tête lorsque je hurlais de douleur, étouffée par le baillon.Puis elle repartit s'asseoir par terre à coté de sa mére toujours à guenoux occupée avec le sexe de son mari.

Les pinces ajoutaient un niveau de douleur à mon supplice.Mais je fus surpris par les premiers cris de la jeune femme dont la flagellation commençait.Ses hurlements stridents s'emplifaient lorsque les laniéres touchaient les lévres de son sexe.Les violentes contractions de son corps montraient l'habileté du bourreau à atteindre ses parties sensibles.Les courroies se tendaient à craquer à chaque fois mais involontairement elle présentait son corps toujours à son bourreau malgré ses tourments.

Sa mére se mis à supplier dans son cachot tout proche d'arrêter de torturer sa fille et demandait à être mise à sa place pour l'épargner.

 

La suppliciée aprés son interrogatoire ,encore marquée des traces du fouet sur son corps est amenée sur le lieu de l'execution dans le jardin les mains liées dans le dos, un collier métallique prolongé d'une chaine sert à la guider fermement sur les lieux de son supplice

 

Elle est habillée en tailleur sombre avec bas chair à couture et escarpins hauts talons noirs.La veste légérement ouverte laisse apparaitre la dentelle de son soutien gorge noir et dans sa démarche ondulante on peut voir le début des bas maintenus par des jarretelles révélés par la mini jupe fluide qui s'ouvre au gré du vent.

 

Le public priviliégié reteint son souffle devant ce tableau sensuel de cette jeune femme dont les hauts talons résonnent sur le dallage menant à sa crucifiction.Des hommes sont présents avec des jeunes femmes à guenoux à leurs pieds.

 

La suppliciée est poussée vers la croix qui est au sol.

 

Elle supplie son bourreau de l'épargner en tombant en pleurs à ses pieds. Il la reléve par sa longue chevelure blonde qui lui cache le visage.

 

Il lui rejete ses cheveux dans le dos pour la présenter à l'assistance qui est muette devant la beauté de cette femme qui va souffrir le martyr devant leurs yeux.Déja des jeunes femmes ont dégagés les sexes de leurs compagnons et à guenoux entreprennent une fellation. Certaines ont déja les mains liées dans le dos.

 

Le bourreau délie les mains de la suppliciée et il entreprend de la deshabiller. La femme se débat. D'abord sa veste qui révéle sa poitrine ferme soulignée par son soutien gorge push up en dentelle noire puis la mini jupe glisse à ses pieds.Elle apparait sans string, en porte jarretelles et bas noirs tirés sur de superbes jambes mises en valeur par ses hauts talons vernis. Son sexe apparait alors, soignement épilé.Il montre des grandes lévres charnues dévoilant des petites lévres roses et luisantes avec un mont de venus saillant traduisant sa peur..Elle veux mettre ses mains sur sa poitrine et son sexe mais le bourreau les lui raméne dans le dos.Il termine son effeuillage la laissant complétement nue.

 

La femme sanglote de sa situation ainsi offerte aux regards de l'assistance qui ne dit pas un mot subjuguée par la beauté de ce corps.

 

Il lui met de suite de larges bracelets métalliques chromés aux poignets et aux chevilles, serrés par des vis intérieures empechant toute fuite de la suppliciée. Elle est ensuite conduite prés d'un poteau d'exposition destiné à exposer le corps de la suppliciée avant la crucifiction.Ses mains sont  attachées au dessus de sa tête à un anneau, de même pour les les chevilles au pied du poteau.

 

La femme est étirée sur la pointe de ses pieds face au public qui peut la voir d'abord se débattre ainsi offerte dans l'attente insupportable du spectacle de la crucifiction.Au bout de plusieurs heures la jeune femme s'est affaissée dans ses chaines épuisée.

 

Dans le public de nombreux rales de jouissance des hommes qui éjaculent sur leurs compagnes, excités par le spectacle

 

Le bourreau juge alors le moment propice pour commencer le supplice final.Les chaines sont décrochées des bracelets. La jeune femme sans force s'abandonne dans les bras de son bourreau qui va la déposer le dos à la croix posée sur le sol.

 

Deux femmes de l'assistance en lingerie viennent aussitot aider le bourreau à attacher les bracelets aux anneaux de la croix avant que la jeune femme ne réagisse.Celle ci ne tarde pas à hurler, apeurée, se rendant compte de la situation, à se débattre mais trop tard.Une des jeunes femmes lui caresse les seins saillants lui disant de se calmer.

 

Le bourreau et ses aides féminines redressent verticalement la croix dans des hurlements de frayeur de la suppliciée.La croix descend dans son trou d'un coup secouant le corps crucifié qui pousse un long cri de souffrance.

 

Les bracelets permettent à la femme de se tordre sur la croix sans etre mutilée mais les souffrances sont les mêmes et durent extremement longtemps avant la mort de la suppliciée. Cette méthode est d'un raffinement de cruauté qui peut etre augmenté en disposant un bois triangulaire au niveau de l'entrejambe.Le bourreau juge de la bonne hauteur lorsque la femme se repose dessus bras tendus et jambes légerement repliées.

 

La suppliciée s'appuie sur ses jambes attachées par bracelets à la base de la croix pour soulager ses bras et respirer tout en ne touchant pas avec ses lévres vaginales l'arete de bois.Mais la fatigue aidant la femme  relache la tension dans ses jambes et elle s'affaisse, retenue seulement par les bras écartelés et son sexe meurtri par l'arete diabolique du bois.

 

Au bout de plusieurs heures de ces efforts les jambes se tétanisent, tremblent et supportent difficilement le corps qui pend par les bras engourdis. Des filets de sang coulent maintenant de son sexe le long des jambes de la suppliciée qui s'étouffe en criant. 

 

Ce manége diabolique peut durer des jours, la suppliciée urinant par saccade.Aprés une journée la femme est hagard et demande pitié. Certaines préférent la mort à la poursuite du supplice.Les moments de répis sont les évanouissements dus à la douleur

  crucifiee-09.JPG

 

 

 

Les jambes se mettent à trembler convulsivement en secouant le corps ce qui déclenche un ballotement des seins en tous sens. Les yeux de la condamnée remplis de terreur s'arrondissent comme des billes tandis que la bouche crispée n'arrive pas à contenir des grognements sourds de douleur, de rage et de honte. Puis le buste bascule en avant tandis que la croupe se dresse contre la potence à la recherche d'un point d'appui illusoire. Mais le corps glisse inexorablement, tire de tout son poids sur les bras distendus et les poignets "cloués".

Les cuisses s'ouvrent et s'offrent aux regards aguichés. La suppliciée se sent comme écartelée. L'asphyxie devient intolérable. Il faut remonter coûte que coûte! Et le fabuleux spectacle recommence ainsi indéfiniment sans que l'on s'en lasse.

PAM-CRUCIFICTION-03.jpg

Vous avez tout le loisir de le faire durer selon votre bon plaisir jusqu'à ce que l'orgasme vous fasse monter au septième ciel ou jusqu'à l'épuisement complet de la femme. Le supplice peut durer des heures pour les plus endurantes à surveiller car la femme à la fin n'a plus de force et s'étouffe sans pouvoir le dire .

La bouche grande ouverte, le corps pendu par les poignets sans réaction sont le signe de l'épuisement.

Par pamela - Publié dans : tortures
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