Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /Fév /2008 21:25

J'avais répondu à une annonce lors d'un de mes séjours en Alsace déposée par un homme,Marc,qui recherchait une domination par un travesti
Je ne savais pas que j'allais connaître une féminisation forcée pendant 3 semaines de vacances et subir les supplices sexuels réservés aux femmes.J'allais être en compagnie d'une soumise laissée chez ce couple pour être dressée comme une esclave,son mari venant voir régulièrement l'avancement de cette éducation.

A la première rencontre je m'étais habillée très sexy et j'avais préparé tous les accessoires, chaînes pendantes sous la poutre du salon avec bracelets,cordes et fouet.Je suis allée l'accueillir au rez de chaussée en blonde,hauts talons,mini jupe et bien maquillée.
Il a été subjugué se répandant en compliments.Je montais devant lui dans l'escalier et je savais qu' il pouvait voir sous ma mini jupe moulante noire finement rayée verticalement pour galber mes fesses ,mes bas couture attachés par mon porte jarretelles en satin et dentelle noire à 8 attaches avec un string satin noir bien ajusté.
Arrivé à l'étage déja bien excité par la vue que je lui avais offerte, je lui ordonnais de se mettre nu pour son supplice du fouet qu'il souhaitait.Il était imberbe comme j'aimais.Je lui attachais au dessus de sa tête les mains aux bracelets que je fermais par un cadenas l'empêchant de se liberer.Je réservais à plus tard d'attacher les chevilles aux murs.
Puis je prenais mon fouet et je faisais le tour pour regarder mon soumis.Il bandait déja trés fort.Je commençais par quelques coups bien appliqués sur les fesses pour les faire rougir.Il sursautait fort à ces premiéres "caresses".Puis de façon aléatoire je fouettais plus fort en des endroits différents pour le faire se raidir.Il était résistant car il serrait les dents en se tordant.Je m'arrétais pour le masturber de nouveau et faire se raidir sa queue.Puis les coups reprirent.Cette alternance dura prés d'une heure.Les fesses étaient bien rouges ainsi que le devant des cuisses.Il commençait à gémir;
.Je décidais alors de l'écarteler en lui fixant les bracelets aux chevilles et lui mis la poire d'angoisse que je vissais pour lui étouffer les sons dans sa gorge.Il commençait à souffrir et ses yeux roulaient dans tous les sens appeurés.
Il n'eut pas longtemps à comprendre ce que je lui réservais .Les laniéres du fouet laissaient maintenant des traces blanchatres sur sa peau rougie.Il hurlait mais heureusement on n'entendait que des gémissements avec son baillon.Il tirait sur les chaines mais son corps nu sans défense continuait à être exposé aux morsures du fouet.La séance dura toute la soirée avec des répits entre coupés par des soubresauts du corps martyrisé.
A la fin il pendait au bout de ses chaines,les yeux larmoyants,la salive s'écoulant sur son ventre depuis la poire d'angoisse .
Pour l'achever je le masturais longuement et enfin il jouit par saccades de longs jets de sperme, les cris étouffés.

Je lui détacha les mains et lui mis alors un large collier que je fixais bien haut à la chaine qui

pendait.Il était sur la pointe des pieds,ce que je voulais.Puis je lui croisais les jambes et attachais par des sangles les chevilles et le haut des cuisses au dessus des guenoux.Il vacillait sur ses pieds ,maintenu droit par le collier.Je lui liais les poignets croisés dans la dos.Ce supplice raffiné destiné aux femmes depuis toujours allait faire son oeuvre.Dans cette position l'esclave se maintient difficilement droit;seul le collier qui l'étrangle lui permet de se redresser.Je le laissais ainsi pendant une heure.Je le détachais ensuite en le maintenant car il se tenait difficilement sur ses jambes

aprés cette épreuve.

Il revint ainsi pendant des mois se faire soumettre,moi toujours en tenue sexy pour l'exciter.
Puis il me proposa de venir à sa maison rencontrer sa femme qui voulait me voir.
Je m'y rendais habillée en femme avec un survêtement pour ne pas attirer l'attention des voisins.Sa femme m'avait demandée d'apporter ma garde robe pour juger.
Elle me reçu avec son mari toute de cuir vêtue,assise dans son fauteuil.
"Voilà la salope dont me parle mon mari,mets-toi en tenue et montre moi,je veux te voir prête à sortir"
Je passais à la salle de bain pour finir de me maquiller et ajuster ma perruque aux longs cheveux blonds.
Puis je passais un tailleur noir et veste longue avec sac pour sortir et hauts talons vernis:puis je me rendais au salon pour me présenter.
"Trés bien,mieux que je pensais;tu as vraiment l'air d'une femme.Je compte bien te féminiser encore"
Puis elle se tourna et parla avec son mari doucement.Je n'entendais pas mais ils parlaient de moi.
Elle se retourna ,puis me dit
"Ecoute on te propose de partir avec nous pendant trois semaines en vacances dans le sud.Nous avons une villa et j'ai envie de te féminiser et te soumettre à nos désirs.Tu retrouveras une vraie femme qui est notre esclave depuis 1 an.Vous serez dressée ensemble.Tu subiras les mêmes tourments"
Je réfléchis rapidement puis donnais mon accord pour vivre ainsi 3 semaines complétement en femme, sans habits masculins, dressée par le couple.
Ma féminisation allait commencer et me marquer.
Je commençais un régime pour m'affiner.Elle voulut que je porte dorénavant un corset  pour mieux marquer ma taille.
Je complétais ma garde robe avec des tenues d'été,maillots de bains brésiliens,escarpins hauts talons,tops,mini jupes,piercing au nombril,tee shirts et accéssoires tels bijoux,sacs ,ceintures....pour sortir.


Je préparais ma valise tandis que je continuais les séances de domination du mari chaque semaine.Il étais trés résistant à la douleur et au fouet qui le marquait plusieurs jours.
Il vint plusieurs fois avec sa femme certaines soirées .
Dans la rue on ne pouvait imaginer sa tenue sous la cape courte à mi-cuisses: soutien gorge,string,porte-jarretelle et bas couture tirés haut.Ses mains étaient liées dans le dos ainsi que ses coudes,lui interdisant de remettre sa cape lorsqu'elle se soulevait avec le vent ou la marche,son mari lui déboutonnant à souhait les boutons qui dévoilaient plus ou moins sa lingerie sexy.
Ils s'arrêtaient toujours dans le quartier,la forçant à marcher sur ses escarpins dans cette tenue pendant prés d'un quart d'heure pour venir à la maison malgré ses supplications de ne pas lui faire subir cette humiliation.
Mais rien n'y faisait pour mon plus grand plaisir du spectacle trés glamour qu'ils m'offraient
Quand ils arrivaient je les faisais monter à l'étage,lui devant ,elle derriére, pour admirer dans l'escalier ses jambes gainées de nylon perchées sur ses escarpins  à hauts talons.
Je lui déboutonnais à l'étage sa cape qui tombait à ses pieds dévoilant son corps et sa lingerie toujours renouvellée ,trés excitante.Elle laissait échaper un soupir en détournant sa tête à chaque fois qu'elle montrait ainsi contrainte sans pudeur son corps. Aprés quelques caresses sur ses seins ,ses fesses et son sexe qui la faisaient gémir en se croisant les jambes ,je lui mettais le large collier et le baillon boule.
Je l'installais sous la poutre du salon .Je la préparais lui sanglant les chevilles et les guenoux puis j'attachais le collier trés haut à une chaine pendante,la forçant à se tenir trés droite sous peine de s'étrangler.
Dans cette position une femme est incapable de se détacher.C'est une position idéale pour le dressage d'une esclave à la maison,la femme se maintient débout uniquement par le cou et elle n'a pas la force de crier.
Son mari ,nu, était mis en face d'elle pour être soumis au supplice du fouet,pendu par les mains enchainées au dessus de sa tête.
Je les laissais ainsi le temps du repas se contortionner dans l'attente de leurs supplices.
J'indiquais
-que je fouetterai d'abord le mari
-lorsqu'il ne pourra plus supporter le fouet ,il demandera de fouetter sa femme à sa place pendant le temps qu'il lui conviendra.
Ainsi il la regardait se tordre sans parler et entendait ses gémissements étouffés par le baillon.
Lorsqu'il voyait à son regard les limites de sa souffrance il décidait de la reprise de son supplice ne pouvant plus supporter de voir  les fesses et le dos de sa femme se marquer de zébrures.
Ensuite aprés de nombreuses heures ,les corps ainsi rougis, sa femme était pendue par les pieds ,les bras sanglés autour de la taille et elle devrait sucer le sexe de son mari les mains liées dans le dos jusqu'à éjaculation pendant leur flagellation commune.
C'est elle par son ardeur et lui par le restant de vigueur qui provoquaient l'arrêt de leurs supplices.
A l'expérience les douleurs et les cris des deux ont retardé l'éjaculation et leurs supplices se sont prolongés à chaque fois plus d'un quart d'heure.
L'orgasme du mari a été à chaque fois d'une incroyable violence avec de longs jets entrecoupés de spasmes qui le laissent pantelant au bout de sa chaine.Sa femme,la bouche et le visage pleins de sperme suppliait de la déposer au sol tant elle etait épuisée,le corps meurtri,la tête qui tourne.Elle repartait à la maison sans que ses mains aient été déliées,la bouche lavée du sperme et la cape jetée sur ses épaules comme avant.
Puis arriva le moment du voyage.Ma valise était prête.
Il faisait chaud ce mois de juillet.Je mis pour le voyage une petite jupe blanche plissée avec un top décolletté blanc et bleu sur un ensemble de lingerie en dentelle blanche.Par contraste on voyait la lingerie se dessiner sous les vêtements.Je trouvais cela sexy sans plus.Puis je coiffais mes longs cheveux blonds et mis des escarpins à hauts talons dorés.Quelques bijoux fantaisie pour agrémenter et me voila partie en me remettant du rouge à lévres au passage devant la glace de l'entrée .
La journée s'annoncait belle pour le voyage.Je pris ma voiture pour les rejoindre
Ils m'attendaient.
Aprés avoir garé ma voiture et sorti ma valise,ils me prirent et commencerent une inspection de ma tenue qui leur convenèrent.
Puis ce fut la signature du contrat de soumission:
-je serai traitée comme une femme-
-je subirai les sévices sexuels réservés aux femmes
-je serai toujours attachée jour et nuit sauf pour les courses ou sorties
-je ne déciderai pas de l'arrêt de mes supplices,mes maîtres jugeront de leur poursuite sans mutilation cependant
"Pour commencer,tu seras attachée derriére nous sur le siége arriére de la voiture pour le voyage mais en attendant tu suis Jacques dans la maison pour te préparer pour ton voyage.C'est nous qui décidons maintenant.Tu vas débuter ton dressage de femme"

 Un peu anxieuse je suivais Jacques dans le salon où pendait suspendue du plafond une barre d'écartelement

J'eu un mouvement de recul mais je fus poussée sous la barre.Il me lia avec une corde les poignets dans le dos et passa le reste de corde autour de mes épaules de façon à ce que mes poignets soient immobilisés au milieu du dos..Aussitot il descendit la barre me fixa les chevilles aux larges laniéres de cuir et il me remonta.J'étais pendue par les pieds cuisses écartées,mains solidement maintenues dans le dos."On attend Agnés qui veux s'occuper de toi;tu vas voir elle va se venger; tu vas connaitre ta soumission comme femme"
Agnés vint avec un fouet.Ma jupe était retombée sur mon corps offrant le spectacle de mes fesses soulignées par mon string de dentelle blanc."C'est parfait ,dit-elle,je vais te mettre tes fesses en feu pour le voyage"
Elle me flagella avec science pour me les rendre en feu au milieu de mes hurlements.Puis elle sortit un but plug bien dimensionné qu'elle m'intoduisit dans l'anus bien huilé.Je me débattis en vain .Je me raidis lorsqu'il passa l'anneau de l'anus et j'hurlais tandis qu'il s'enfonçait happé par mes intestins."Il est calculé pour ne pas pouvoir ressortir naturellement,tu vas maintenant le porter".Puis ils me descendirent de ma position.Je me relevais ,aidée, toute pantelantebondhog01-10.jpg


'Viens maintenant à la voiture,on va t'installer sur le siége arriére.On te menotte les mains dans le dos et on te sortiras sur les aires de repos pour tes besoins"
Ils m'installérent sur le siége arriére,bouclérent ma ceinture de sécurité me faisant me cambrer les seins saillants sous mon top.Ils complétérent par une barre d'écartement aux pieds pour m'obliger à avoir les cuisses écartées.Cela remontait ma jupe déja courte et on apercevait certainement mon string blanc.
Le voyage dura la journée.Finallement je ne fus pas détachée;ils me donnérent à boire et à manger sur mon siége.Ils m'arrêtérent dans un bois pour mes besoins car je ne tenait plus.Agnés me retira la ceinture de sécurité et la barre et m'emmena les mains attachées dans le bois.Elle me baissa le string et acccroupie comme une femme j'urinais abondamment.Elle me suça la queue pour la nettoyer ce qui m'excita et elle grossit dans sa bouche."Attends dit-elle d'arriver je m'occuperai de toi,salope,avec l'autre esclave,une jeune femme une vraie qui t'attends.Comme cela tu comprendras les supplices qui t'attendent"
J'arrivais enfin à la propriété.Elle était entourée d'une haie épaisse et protégée par un haut portail.
"C'est discret ici;c'est bien pour ce que l'on fait........."
Le portail automatique s'ouvrit devant une allée bordée d'arbres qui dissimulait la demeure que l'on devinait.
"Laisse là se dégourdir un peu avant la nuit,dit Agnés"
sur-la-terrasse.jpgJe me retrouvais sur la terrasse baillonnée en lingerie enchainée aux mains et aux pieds au poteau.
Il faisait chaud en cette fin de journée.

De la fenêtre d'une piéce s'échappaient des gémissements par moments.

Je commençais à mouiller de peur et j'avais peur que l'on voit la tache humide sue ma culotte haute.
On vint me délivrer au bout d'une heure.
J'aperçue dans le salon au passage la jeune femme nue exposée sur une caisse en position hogtied ignoble,pieds repliés sur les mains retournées dans le dos et solidement maintenues par des cordes qui passaient autour des seins.Le baillon lui déformait la bouche t ses cheveux attachés en arriére l'obligeait à avoir la tête relevée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

hogtied.jpg"On a repris son dressage sexuel,le tien va suivre,tu vas la connaitre et on jugera si tu es aussi resistante"
Ma culotte était trempée de peur et d'excitation.
Agnes me poussa dans sa chambre et me délia les poignets
"Vous serez içi avec nous les nuits,pas de lit pour les esclaves,soit attachées au mur soit au pied du lit.

En attendant tu vas mettre  des bracelets de cuir aux poignets,aux chevilles et au cou.Tu les porteras tout ton séjour"
Je m'assied sur le lit en poussant un petit cri car le but plug se rappela à mon souvenir en s"enfonçant dans mes intestins.
Elle me mis ensuite des petits cadenas rendant impossible de s'en liberer et m'attacha mes poignets dans le dos
"Je veux te rendre ton corps plus féminin pendant ton séjour.Tu bronzeras en maillot de bain avec string de façon à etre marquée pour longtemps de l'empreinte d'un soutien gorge.On va aller voir Isabelle,tu feras sa connaissance.J'ai hate
                                                                   
Aprés bronzage en soutien gorge


de savoir comment tu cries"


J'avais peur d'etre punie quand elle verra ma culotte mouillée.Elle pris une laisse pour chien et la fixa à mon collier.Elle me fis traverser la maison pour rejoindre le salon.

 

"Que lui as tu fait?"dit ma maitresse 
En effet du sperme coulait de sa bouche.
"Je me suis fait sucer ; j'en avais envie"répondit mon maitre
"Hum tu aurais pu attendre pour que je vois,enfin ce sera pour ce soir.Je t'améne ta salope .On va lui faire gouter nos supplices"

 

Je fus mise en maillot de bains,perchée sur mes escarpins rouges et ils me firent gouter à la "présentation".Cela consistait à attacher le collier assez haut à une chaine pendante du plafond  puis ils écartérent mes pieds en les fixant au sol à des anneaux ce qui eut pour effet de m'étrangler si je ne restait pas les jambes bien tendues sur mes hauts talons.Pour achever mes poignets furent remontés dans le dos assez hauts et  fixés à la chaine du cou par des menottes.C'était une position d'offrande sadique compléte de mon corps à tous les sévices ,sans espoir de se

 

détacher.
"Regarde elle mouille,dit ma maitresse,tu vas subir une punition 20 coups de fouet; tu présentes d'ailleurs bien ton cul dans cette position"
Impossible de bouger pendant la séance, je commençais à gémir à la fin.
Ma maitresse entrepris à la suite de me masturber,j'explosais de façon incontrolée en criant au bout de quelques minutes en longs jets de sperme.
Je fus abandonnée ainsi le reste de l'aprés-midi.


Isabelle était elle attachée sur un plancher en bois dans un angle de la piéce de façon horrible.Elle m'explica qu'aprés lui avoir mis la barre métallique de contrainte fixée au cou par un large collier ,ses poignets avaient été menotés de chaque coté comme crucifiée.Il m'avait mise assise à genoux et m'avait écarté les pieds pour me fixer les chevilles à des colliers fixés au plancher exposant ainsi sans défence mon sexe .Et au final aprés avoir jouit dans ma bouche il m'a penchée en arriére pour m'allonger sur le dos et m'attacher le cou dans un autre collier  fixé au plancher tout en        conservant la contrainte.Elle offrait ainsi ses seins et son sexe .
Elle était belle et je bandais en la voyant exposée de façon aussi impudique.
Elle me dit:"mon amant m'y contraint réguliérement.Mais tu es belle comme trans.Tu vas subir tous les supplices sexuels des femmes.Le dernier a hurlé comme une folle et jouissait plusieurs fois par jour.Ils ne te détacheront pas ,je les connais.J'ai des crampes dans les cuisses,oh mon dieu j'en peux plus...."
Elle se mit à hurler en se débatant arc boutée dans ses efforts vains pour se soulager.Son sexe gonflé ,imberbe, était superbe.J'en frissonnais car je n'avais jamais entendu de tels cris.Moi aussi ma position commençait à me faire souffrir et je m'étranglais pour rester droite.


Agnés revint enfin au bout d'un temps infini:
"Alors mes filles bien calmées,je vais un peu vous délivrer avant la nuit"
Elle commença par Isabelle,liberée de ses entraves elle ne pouvait plus rester debout.Elle fit de même pour moi et je dus m'occuper d'Isabelle en la prenant nue dans mes bras pour l'aider à remarcher.




   

En corset


 En corset serré depuis 8 jours à 65 cm                                                                                                                   

"Pamela viens içi laisse Isabelle se remettre,on va s'occuper de ta taille.J'ai apporté un corset taille 38 pour 61 cm de tour de taille aprés laçage maximum.Tu devras le porter pour revenir de vacances.Tu seras plus femme.Je pense que 3 semaines seront suffisantes pour t'affiner ta taille.En dehors du bronzage tu le porteras tous les jours et les nuits de plus en plus serré.Tu seras suppliciée en corset."C'est ce qu'ils firent....
Ce fut un vrai supplice au début,si je n'avais pas eu les mains constamment attachées,je l'aurai délacé tant la contrainte m'étouffait.J'avais mal au ventre pendant que mes organes se mettaient en place.J'attendais le bronzage avec soulagemment débarassé de ce carcan.Se déplacer demandait au début des efforts ,des essoufflements,se baisser était délicat.Et chaque fois ma taille était mesurée pour le remettre pareil la même journée et avec 1 cm de moins le jour suivant.Je mangeais par petites quantités tellement mon ventre était comprimé comme dans un étau.

La maison était ancienne et comportait des poutres en plafond.J'ai compris aprés l'usage sadique qu'ils en faisaient.Des douilles étaient disposées dans les poutres en de nombreux endroits permettant de rapidement visser des anneaux sur lesquels ils fixaient des chaines servant aux supplices.

Pour les repas deux chaines pendaient toujours aux extremités de la table à proximité des maitres.Ils nous amenaient Isabelle et moi au pied des chaines,mises à guenoux chevilles sanglées aux cuisses, empêchant de se lever.Puis le collier était fixé haut sur la chaine ainsi que les poignets menottés ramenés au milieu du dos.On se tenait de ce fait trés droites toutes les deux sous peine de s'étrangler.Les maitres nous avaient à disposition à hauteur pour nous donner à manger

Les punitions arrivaient trés souvent.Si ma maitresse trouvait que mon tour de taille était insuffisant j'étais corsetée sevére rendant mon repas trés pénible.

Isabelle a été pratiquement nue tout le temps mais elle était habituée à ne porter au mieux que des hauts talons,bas,porte-jarretelle avec string et soutien-gorge ou parfois aussi corset.Son mari l'exigeait d'elle ainsi à la maison depuis de nombreuses années 

Le pire pour nous deux était le port du harnais de tête ,muni d'un entonnoir, qui était de plus tiré en arriére par une chainette passée entre les fesses et attachée à la taille sur le ventre.Ils réglaient la tension pour que nos têtes soient retournées de façon à pouvoir remplir l'entonnoir de ce qu'ils voulaient ,liquide ou nourriture que nous devions avaler sous peine de nous étrangler. Nous avons gémi toutes les deux pendant ce supplice et parfois nos maitres urinaient pour toute boisson.Il était impossible de se dégager malgré les contortions.Le fouet terminait le repas en ce cas et parfois une masturbation à titre de dessert.

J'apprehendais le coucher car les nuits se passaient souvent dans la souffrance pour nous rappeler notre condition d'esclaves.La dureté était fixée en fonction du bon vouloir des maitres.

Le lieu de l'un des supplices se trouvait dans le jardin dans un bosquet d'arbres à l'écart des maisons.C'était une belle statue d'homme nu dressé sur un piedestal et tenant à bout de bras une barre métallique.La particularité était qu'il avait un gros sexe luisant en ivoire avec un gland turgescent .Il s'épaissisait jusqu'à la base où se trouvait deux magnifiques glands ;la barre étant munie de bracelets.

C'était dénommé" le supplice de la statue". bcom6.jpg

J'ai vu le soir de mon arrivée son usage sur Isabelle nue.Ils ont dû la trainer dans le jardin quand elle a su ce qu'ils lui réservaient pour la nuit.

J'ai dû y assister en serre taille sévérement lacée ,perchée sur des escarpins vernis noirs à hauts talons et bas couture noirs.Mes longs cheveux blonds flottaient dans la brise du soir.J'étais face à elle enchainée aux pieds , les bras pris dans un mono gant de cuir,collier large et baillon boule pour voir ce qui m'attendait les jours prochains.

0010a.jpg

 

Ils la firent monter sur deux plots face à la statue pour pouvoir lui fixer les bracelets de cuir épais.Les chaines étaient alors encore laches.Puis ils orientérent son bassin en le plaquant par une chaine à la taille contre la statue pour présenter l'anus en face du gland turgescent qui avait été enduit d'huile pour faciliter l'introduction.Ils lui retirérent les deux plots d'appui et la laissérent pour s'empaler. SDY273.jpg

.Elle se contracta,battit l'air de ses jambes pour éviter cette intoduction inéluctable et douloureuse du sexe en ivoire.Isabelle poussa un long hurlement pour le passage du gland qu'elle engloutit en une minute et s'enfonça sur le sexe dans un long gémissement,crispée sur les chaines de ses bracelets pour essayer d'empecher cette pénétration ignoble.Mais l'effort était trop grand et elle s'empalait lentement sur ce sexe qui lui écartait progressivement son anus jusqu'à l'insupportable.

Elle se reposa finalement sur les deux glands qui l'arrêtérent et lui servirent de siége.Les chaines des bracelets étaient tendues. Elle se tenait sur la pointe des pieds sur le socle de la statue pour soulager la douleur.Ils lui reliérent par une trés courte chaîne les bracelets de cuir des chevilles de façon odieuse car Isabelle ne pouvait s'échapper.

 

Le spectacle de cette jeune femme nue empalée sur le sexe de cette statue,bras écartés tendus vers le ciel était irréel et excitant à l'extrême.Je mouillais dans mon string.Elle esssaya au début de se sortir de ce sexe qui lui tiraillait ses entrailles mais la pauvre ne pouvait à la force des bras que s'élever de 10 cm puis épuisée retombait empalée encore plus dans un cri de souffrance.La nuit allait être longue.

Ils lui enfilérent une nuisette courte en voile transparent noir pour la fraicheur nocturne et aprés lui avoir bouchée les oreilles ajustérent une cagoule de cuir munie d'un baillon boulle pour l'empécher de crier dans la nuit et d'un masque pour les yeux.C'est horrible car on perd tous ses sens,il ne reste que la douleur du corps pour un temps indéterminé.

Nous l'abandonnons ainsi et je suivit à petits pas mes maiitres qui me trainait au bout de la chaine de mon collier vers ma chambre.

Pam-01.jpg

Ma nuit allait être longue et avec des souffrances odieuses.

Ils me mirent un corset seins nus fortement ajust à me couper le souffle.Des bas furent attachés aux jarretiéres.

Puis des sangles me repliérent les bras dans le dos qu'il me fut impossible de bouger ensuite sécurisés par des menottes métalliques.

Agnés sortit mes ballets boots et exigea que je les portent.Je me retrouvais debout chancelante perchée sur ces chaussures de torture.

Pour finir elle me mis un baillon araignée qui me maintenait la bouche grande ouverte,sanglé derriére ma nuque.

Comme Isabelle,elle m'enfila une cagoule fermée avec deux trous aux narines pour respirer faiblement ,ajustée par un lacage serré et fermée par un large collier.

j'étais folle d'angoissse de passer ainsi la nuit sans pouvoir m'échapper cette fois comme parfois je réalisais mes auto bondage.J'étais à leur merci et je devais subir.

Ils m'emmenérent dans leur chambre et m'installérent sur le mur face à leur lit.

Pour rester debout, l'anneau supérieur de la cagoule fut attaché à une corde qui pendait du plafond.Elle fut rapidement ajustée pour que je me tienne bien droite, mon équilibre tenait simplement à cette cagoule et le collier m'étranglait à chaque faux mouvement.

Cette position d'esclave les excitait et je les entendit faire l'amour de noubreuses fois ,Agnés hurlait tellement fort à chaque orgasme.Elle s'occupa de moi pendant la nuit en me sucant le sexe qu'elle me fit exploser à chaque fois.

 belle-vue-le-matin.jpg

Au petit matin, aprés m'avoir détachée épuisée,ils m'emmenérent voir Isabelle qui pendait inerte au bout de ses chaînes,la tête retombée en arriére, sans force d'avoir gémie la nuit durant.

On entendait l'air siffler par les deux petits orifices de la cagoule réservés pour la respiration..La cyprine avait coulé de façon abondante de son vagin distendu et martyrisé,ses cuisses en étaient couvertes .

Je lui ai détaché les mains de la barre pour les attacher à la taille de la statue.

Mes maîtres aimaient pendant leur petit déjeuner contempler Isabelle embrasser la statue comme ils disaient

Réveillée elle remuait sans bruit sa tête cagoulée dans l'attente de la délivrance s'agrippant vainement à cette statue pour s'en dégager.

Je les aidais finalement aprés leur petit déjeuner à la sortir de sa position.Un bruit de suçion accompagna cette manipulation lorsqu'on la souleva.Adorant cela ils la laissérent par plusieurs fois retomber pour s'empaler sur ce sexe provoquant à chaque fois un gémissement étouffé par le baillon de la cagoule.

Le raidissement du corps et un hurlement étouffé marquérent le passage définitif du gland qui sortit enfin du vagin tout dégoulinant de cyprine avec de longs filaments vitreux.

5e2d85.jpg GE075.jpg fet-20-19-_edited.jpg

Une autre de leurs inventions sadiques était le supplice en chambre de l'araignée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à suivre

Par pamela - Publié dans : travesti
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