Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /Juil /2007 21:13

 

 



J'avais laissé des adresses sur des sites de travesti en indiquant ma recherche de bondage.Un militaire était venu me voir déjà 2 fois pour me dresser.
Ce soir là le téléphone sonne vers 22 h et il me demande de me préparer.J'étais au lit en sous vêtement comme d'habitude(soutien-gorge pigeonnant,string et nuisette courte transparente, le tout noir),seins silicone et longs cheveux blonds.Je lui fis ma description ,cela lui convenait à l'exception que je ne devais pas avoir de nuisette mais  mon corset  de satin noir serré à 67 cm de tour de taille ainsi que je l'avais reçu la première fois .Il me dit de l'attendre dans cette tenue avec des bas couture noirs et hauts talons vernis pour être une vraie salope.Je lui obéis toute excitée.
Un coup de sonnette une demi heure après et je lui apparue dans cette tenue à la porte de l'appartement.Il me glissa sa main dans mon string et me caressa le sexe et les seins siliconés,les tétons pointant dans les bonnets du soutien gorge.Mon sexe se mit immédiatement en érection.
Puis il me demanda de sortir mes chaînes et menottes car il voulait disposer de moi dans cette tenue dans le hall de l'appartement  pourvu d'attaches pour permettre un écartèlement.J'avais déjà longuement utilisé cette possibilité seule en self bondage, restant attachée de longues heures certains jours.


Les chaînes furent mises rapidement dans les anneaux prévus à cet effet .Il me mit les bracelets de cuir aux poignets et chevilles. 


Il me poussa au centre du hall,tendit les chaînes supérieures et cliqueta les bracelets de cuir des poignets aux attaches rapides sans que j'ai eu le temps de dire mot.Mes bras se trouvaient assez relevés,j'étais les bras écartelés;je lui dit de m'attacher moins haut un peu affolée car je savais que cela m'empêcherait de me dégager si besoin face à un inconnu qui voudrait me torturer .Mais il ne me répondit pas et pour réponse entrepris de m'écarter les pieds pour relier mes bracelets de chevilles aux chaînes du sol.Cette opération eut pour effet de me descendre le corps légèrement et ainsi de m'interdire toute possibilité de me dégager les poignets comme je faisais lorsque j'étais seule lors de mes self bondage.


Cette constatation m'angoissa car je ne connaissais que peu ce militaire.Dans le même temps je mouillais à cette idée de lui appartenir,d'être à sa merci.Je me disais qu'il pouvait me tuer ou m'abandonner ici et que l'on me retrouverait enchaînée dans cette tenue obscène


 Il trouva le fouet dans mes affaires et me fis subir une flagellation de 20 coups sur les fesses et le devant.J'étais ruisselante de sueur aprés cette épreuve car je m'étais efforcée de ne pas crier pour les voisins,il y avait seulement les claquements sur la peau.

 

Je l'avais excité en me tordant devant lui en lingerie. Alors il me pris mon sexe et j'eu droit à une masturbation en régle ,se régalant de mes râles de plaisir, variant le va et vient pour prolonger l'échéance, il accentuait les mouvements, je criais que ma séve montait ,puis il s'arretait laissant mon cvlitoris se dresser par saccades sans atteindre l'orgasme attenu.Un liquide blanc s'écoulait alors du gland torturé.Il me pompa comme il dit pendant prés d'une heure,je devenais folle de désir, mon clit était d'une sensibilité extreme.A un moment il ne s'arreta pas..... je criais ma délivrance et je m'affaissais dans mes chaines en éjaculant violemment par convulsions successives qui me laissérent sans force.

 

J'ai cru aprés cela qu'il allait me délivrer.Mais il me dit que j'étais une bien trop belle salope pour s'arrêter de suite de me travailler. Il me promis de me reprendre plus tard et me laissa pantelante au bout de mes chaînes le sexe gonflé, douloureux de l'éjaculation violente entraînée par cette position de bondage cuisses écartées et encore parcouru de frissons qui le faisait se dresser par instant.


Il trouva mon bâillon boule et me le fixa soigneusement en soulevant mes longs cheveux puis il me mis ma cagoule de contrainte en cuir avec juste deux petits trous pour respirer. Je la connaissais pour l'avoir mise parfois mais c'était horrible de rester ainsi prisonniéres avec une respiration contrainte.Je ne pouvais plus le voir et les sons était trés sourds.

 

Il me dit qu'il voulait se reposer sans m'entendre gémir la nuit dans mes chaînes.Trois coups de fouet cinglants conclurent ces mots.Je me tordis de souffrance en gémissant dans mon bâillon et ma cagoule.J'essayait de l'implorer de la tête de me délivrer mais il ne voulut pas le comprendre.Ma longue nuit de contrainte allait commencer.


Puis content du spectacle que je lui offrais il partit dans la chambre se reposer dans mon lit .Il s'y endormi,et moi vacillante sur mes hauts talons,les fesses en feu, à moitié nue que faire?Rien car j'étais incapable de défaire mes bracelets de poignets et les heures de la nuit s'égrenèrent ainsi.Je ne pouvais pas crier pour l'appeler à cause du baillon qui me faisait sortir des sons étouffés et incompréhensibles.


DSC 02550Contrairement à ce que pensais je bandais régulièrement dans mon string de nylon qui contenait les efforts de mon sexe à se dresser.Dans la lueur de l'éclairage public qui éclairait faiblement le hall par la porte fenetre du salon dont le rideau était tiré, un piéton dans la rue pouvait me distinguer et me prendre pour une femme avec ma taille serrée dans le corset  de satin. Cette vue et cette idée m'excitaient.


Au fur et à mesure l'engourdissement me gagnait.D'abord les pieds que je bougeais un peu ,juste ce que m'autorisaient les chaînes.Puis mes cuisses se mirent à trembler de façon épisodique au bout d'une heure.Je les soulageais en me tirant le corps par les bras.Mais au bout de deux heures les forces me manquaient.Mes cuisses puis mon corps furent pris de convulsions régulières incontrôlables que je n'avais jamais connues toute seule.Le bâillon me distendait la mâchoire et m'empêchait d'appeler.J'ai du m'étourdir plusieurs fois cette nuit là  de longs moments car je reprenais conscience à chaque fois la tête penchée en avant le corps soutenu par mes bras comme l' esclave que j'étais devenue .


La position de soumission à laquelle j'étais soumise allait au delà de ce que je faisais seule car cette fois ci je ne pouvais interrompre le supplice.J'étais livrée à la volonté d'un autre.Cette idée me faisait bander réguliérement tout en me faisant horriblement souffrir des membres qui se distendaient

 

A la fin épuisée je pendais dans mes chaines soutenue seulement par les bras, les épaules me faisaient souffrir;mes jambes tremblantes ne pouvaient plus me porter.


Finalement vers sept heures il se réveilla et constata être en retard. Il me retira ma cagoule et prit le temps de me masturber.Malgré mes douleurs j'éjaculais, gémissante dans mon bâillon.Il me dit qu'il repassera dans la matinée pour me détacher.

 

Il me retira le bâillon.Je ne pus articuler des mots pour le supplier de me détacher car j'étais épuisée. Je ne pus remuer la mâchoire qu'après son départ, trop tard.Trois coups de fouet marquérent mes fesses et son départ et il partit en me regardant à nouveau me tordre et ferma la porte avec mes cles.


J'étais horrifiée à l'idée d'être ainsi abandonnée et découverte par d'autres auxquels je devrais faire appel pour me délivrer s'il ne revenait pas.Ma pensée était brouillée par mes bras et mes cuisses douloureuses.L'attente fut longue,trés longue.Je perdis à nouveau connaissance dans la matinée.


Une clé dans la porte me réveilla et me fit sursauter. Il était enfin de retour vers midi et entrepris de me détacher. D'abord les pieds,je ne tenais plus debout sur mes hauts talons.Il me soutint pour détacher les bras et me porta au lit épuisée.

 

J'ai un peu de temps et j'ai envie de jouer avec toi petite salope car je ne t'ai pas vu te tordre cette nuit.


Il alla fouiller dans mon armoire et ressortit avec des menottes métalliques pour mains et pieds reliées entre elles par des chaînes.Je compris qu'il voulait me menotter mais je n'étais pas de taille à lui résister surtout après cette nuit.


Il me mit sur le dos et fixa les menottes rapidement.J'étais entravée ,impuissante,mes mains ramenées dans le dos et reliées par chaîne aux chevilles. "Repose toi bien salope car je veux te voir souffrir,Je vais te préparer " 

 

J'ai du m'évanouir de douleurs.Je me suis réveillée car on me soulevait.Quand je reprenais conscience je me trouvais les avants bras ramenés dans le dos avec les poignets attachés croisés au niveau du cou pratiquement.

Il était en train de terminer un harnais de cordes du buste avec des cordes qui me maintenaient les bras plaqués au corps et me mettaient les seins en valeur.J'étais dans l'impossibilité de faire un mouvement.Je ne pouvais plus me défendre ni protéger mon sexe ou mes fesses.Il admira son travail."Te voila bien attachée salope,je veux te voir souffrir"

 

Il me forca à retourner dans le hall dans lequel les chaines de la nuit pendaient toujours.Il en pris une pour me mettre un collier large et m'installa pendue par le collier trés haut attaché au milieu du hall.J'étais prise au piége car je savais que l'on ne pouvait se sauver de cette position réservée à l'exposition lors de la vente des esclaves blanches.

 

Je tournait sur moi même perchée sur mes hauts talons,.Il m'avait habillé avec un ensemble de lingerie noire en dentelle,string,porte jarretelle 6 attaches et soutien gorge push up.mes longs cheveux blonds retombaient sur mes épaules.La scéne devait l'exciter car il bandait fort.Pour l'instant mes pieds étaient libres mais je savais que ce ne serait pas pour bien longtemps s'il voulait me torturer.

 

Il m'attacha les pieds et les cuisses avec des cordes et sortit un gode vibrant. Son application sur mon sexe le fit se dresser de suite. Il ne fallut pas longtemps pour qu'un nouvel orgasme monta. Il ne l'arretat pas et j'éjaculais à nouveau comme une folle en m'étranglant à moitié avec le collier qui me forçait à me tenir trés droite.

 

"Hummmm j'aime bien comme tu jouis salope. Je vais partir je te retire le collier mais je vais te mettre le monogant que j'ai trouvé dans tes affairesJe te met des chaines courtes aux pieds pour t'obliger à te dépacer lentement sur tes escarpins.je te laisse les mains attachées mais libre reliées à la chaine des chevilles Je te la raccourcis  pour t'obliger à rester à guenoux ou sur le ventre en position hogtied. Maintenant je mets les clefs dans une enveloppe à ton adresse.Tu devra aller les chercher aprés le passage du facteur dans la boite aux lettres de ton ton jardinet qui donne sur la rue . Tu devras  aller les chercher en te trainant comme une pute pour te détacher. La clé de la porte arriére de ta boite est ur la table de la cuisine. Avec la chaine ainsi raccoucie tu devras te déplacer accroupie lentement. Tu voulais etre une femme tu vas l'etre contrainte pendant un jour ou deux selon la poste.Ton attente  sera longue ma salope avant que tu te délivres.Fais attention car pour acceder à ta boite tes mains étant enchainées dans le dos tu devras de nuit trainer une chaise pour pouvoir monter dessus et de dos ouvrir la porte de la boite et saisir l'enveloppe de la délivrance.Beau spectacle pour le voisinage de te voir te contortionner ainsi avec les fesses offertes. Ne la fais pas tomber.... Je passerai en fin de semaine pour voir si tu as pu te délivrer.Sinon tu restes 1 semaine attachée"

 

soumise-suppliante.jpg La situation lui plaisait pour terminer ma soumission.Puis il partit en riant après m'avoir réajusté le mono gant, mes sous vêtements ,ma perruque et mes seins.

 

Je me traînais à guenoux jusqu'à la fenêtre et observais comment m'y prendre pour me délivrer.De jour,sauf de faire de l'exhibition ,cela était impossible.A l'évidence je devais rester enchaînée  et attendre le facteur et la nuit qui suit.


L'attente fut pénible,j'étais impatiente de récupérer ces clés d'autant que le corset me comprimait horriblement bien que j'étais habituée à le porter tous les jours ,mais cela allait faire plus de vingt quatre heurs que je souffrais .Je retournais au lit et m'endormis toute enchainée sur le ventre, je n'avais rien d'autre à faire .Je me suis réveillée vers l'aprés midi et je suis aller laper l'eau dans la gamelle qu'il m'avait laissé. J'ai mangé ensuite des croquettes comme une chienne ,je n'avais pas le choix.

Puis je suis allée au wc faire mes besoins assis comme une femme 


Vers minuit quand je jugeais l'immeuble calme et la circulation de la rue faible je me tortillais de dos pour ouvrir la porte-fenêtre.Mon sang ne fit qu'un tour car aussi je ne pouvais atteindre la poignée à cause de la chaîne courte qui reliait les menottes des mains à celles de chevilles.J'allais péniblement chercher une chaise pour l'amener prés de la fenetre et après des contorsions montais dessus pour ,de dos ,enfin manoeuvrer la poignée.Cela m'avait pris prés d'une demi heure en évitant de tomber enchaînée tout en montrant mes fesses à la fenêtre pour y arriver.

 

J'entrepris d'aller ensuite à la boite à travers le jardinet. Cela me pris prés d'une heure, tremblante de peur et de la fraicheur de la nuit pour ne pas trouver l'enveloppe attendue. Je me mis à pleurer tellement j'attendais la fin de cette soumission.Je rentrais dans l'appartement en laissant la chaise pour la prochaine nuit.Puis j'allais au lit et m'effondrais en sanglotant .J'étais enchainée comme dans mes reves les plus fous mais la réalité m'avait rattrapée et je vivais cette expérience douluoreusement.Mes bras me faisaient atrocement souffrir et j'avais peur d'un engourdissement des mains qui ne me permettrait plus de saisir la clé.

 

pamela-monogant.jpg

Le deuxieme jour fut moins pénible ;je m'habitais à ma condition d'esclave.

Je me trainais dans l'appartement du lit à la fenetre pour surveiller le passage du facteur qui passa vers 11 h.Il avait mis une enveloppe et une émotion me gagna en me faisant mouiller comme une salope, enfin la délivrance la nuit suivante.L'attente fut longue du fauteuil au lit.

 

La deuxiéme nuit je me trainais lentement à la boite aux lettres.

Un regard et j'ouvre la porte fenêtre,je frissonne car l'air est froid en lingerie.Je me dirige vers la boite et commence à essayer de monter sur la chais.J'ouvre de dos la porte et parmi la publicité je trouve ce qui semble etre l'enveloppe tant attendue.

Je me contortionne pour descendre en évitant de tomber.

A ce moment une voiture arrive devant la porte de l'immeuble m'obligeant à me mettre à plat ventre pour ne pas etre vue.Des jeunes rentrent de boite et discutent un temps pour moi infini.La fraicheur me fait monter une envie folle d'uriner ,Je ne peux me retenir et fais mes besoins dans le string sous mon ventre en position hogtiedL'excitation de la position et la peur d'etre vue la jouissance monta et un orgasme contenu depuis plusieurs jours me traversa le corps .Je me mordis les lévres pour ne pas crier.

 

Enfin aprés un quart d'heure ils partirent et je pus me redresser toute humide de sperme et d'urine.Je déchirais de dos l'enveloppe et trovais la clé.Je commencais par les cadenas des pieds. Les contortions sur le coté pour les atteindre avec le corset me laissait le souffle court. Je devais réguliérement m'arreter pour reprendre mon souffle.Aprés une demi heure d'effort j'avais réussi à ma liberer des chaines des pieds.

 

Mais le mono gant était bien ajusté et malgré mes contortions je ne pouvais sortir mes bras.La peur m'envahis et je me demandais combien de temps j'allais ainsi rester prisonniére. C'étais un pervert .Maintenant je pouvais me déplacer debout et saisir les objets de dos avec mes mains libres mais rien de plus.....

 

 

 

 

A suivre

 

 

 

Par pamela - Publié dans : travesti
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