La pluie battait fort dans cette soirée d'été sur cette route isolée. La pluie était
cependant chaude.Mes deux filles et moi étions
épuisées car on s'était perdue au cours de cette randonnée en
montagne.Enfin j'aperçus les phares d'une voiture.Je me levais toute mouillée pour faire signe,mon tee shirt me collait et devait dessiner mes courbes et mes seins aux tétons dressés par la
fraicheur, ma petite jupe me collait aux fesses.Le conducteur allait avoir une surprise de trouver en ce lieu trois femmes épuisées demandant du secours.
C'était en fait une camionnette conduite par une femme qui s'arrêtât aussitôt en nous voyant.
Nous ne devions pas être trop belles à voir toutes les trois avec cette pluie qui nous avait surpris et mouillées nos vêtements légers.
I/ LA RENCONTRE
La blonde très jolie sortit aussitôt pour ouvrir les portes du véhicule.Je remarquais dans son dégagement gracieux de son siége ses jambes superbement galbées ,elle portait des hauts talons vernis blanc qui mettaient en valeur son bronzage.
"Venez ,dit-elle,j'habite avec des copines dans un château à quelques kilomètres"
Je ne demandais pas mon compte et acceptais trop heureuse de trouver de quoi nous abriter et nous changer.
Je ne savais pas que cela allait changer notre vie à moi et mes deux filles et nous retrouver prisonniéres pour les vingt années suivantes dans ce chateau.
Nous avons été vendues comme esclaves depuis quelques années moi et mes filles dans un marché d'esclaves blanches du moyen orient.
Notre nouveau maitre est trés exigeant.Nous sommes continuellement enchainées jour et nuit sauf en quelques circonstances définies par notre maitre.Nous devons nous masturber devant lui chaque jour soit seule soit entre nous.
Nos lévres et nos clitoris ont grossi ainsi que nos seins qui ont augmenté de volume pendant notre captivité à la suite de tous nos supplices et sévices sexuels.
J'étais si pudique avec mes filles avant notre captivité.Maintenant nous n'avons plus de pudeur à la suite des traitements qui nous étaient infligés nues.Je connais toute l'intimité de mes filles et elles aussi.Elles savent me déclancher des orgasmes foudroyants qui me raidissent le corps.
Nos bras sont
déformés par les monogants que nous avons portés de longues années,coudes serrés dans le dos et mains liées ensemble avec collier de soumission et souvent un baillon boule pour étouffer nos
cris.
Les corsets portés depuis des années nous ont affiné nos tailles et effacé nos ventres.
Mais au prix de douleurs infernales.Mes filles et moi nous nous tordions sur le sol de notre cellule à chaque resserrage.Aucun répit ne nous a été accordé la premiére année jusqu'à ce que Pamela juge nos tailles, nos seins et nos fesses à son goût.
Je doit dire que le résultat a été atteint et nous étions devenues trois belles salopes. aux seins généreux et saillants avec une taille fine et des fesses rebondies.
Notre vente au marché aux esclaves a rapporté beaucoup d'argent à Pamela car beaucoup voulait nous avoir ensemble.Il faut dire que Pamela nous avait habillées comme de belles putes de luxe, offrant nos corps et nos charmes aux regards des acheteurs trés excités.
II LE CHATEAU
L'arrivée au château fut rapide.C'était un style médieval assez austére avec encore son pont levis et ses murs défensifs.
Un coup de klaxon fit s'ouvrir la lourde porte et le pont s'abaissa dans un bruit de chaines.Deux blondes,ce qu'il me sembla apparurent aussi glamour que notre conductrice.Je me demandais ce qu'elles faisait toutes là.Mais j'étais trop fatiguée pour y répondre.Nous entrames dans la grande cour dominé par une tour qui devait etre le donjon.je me souviens avoir vu comme dans les images du moyen age des estrades,avec des portiques,des poteaux et piloris avec des chaines pendantes;j'en frissonnais.Mais Pamela notre conductrice nous rassura en disant que cela faisait parti du décor...Nous nous dirigeâmes dans une petite salle à manger et l'une des blondes nous servit une grande assiétte de soupe qui était la bienvenue .
Pamela nous dit qu'elle nous mènera vers nos chambres après notre repas.
III LE REVEIL
Après je ne me souviens plus de rien mais je me réveillais avec mes deux filles dans une cellule attachées toutes les trois nues.
Dans le couloir des bruits de hauts talons,de chaînes et des cris parfois résonnaient sous les voûtes.
Ma cadette,Isabelle,attachée,baillonnée et engodée Mon ainée,Ursula, mains liées dans le dos.
Moi,Florence,offerte attachée avec mon buttplug
J'étais offerte cuisses écartées,attachée par des cordes à une petite croix ,les bras tirés en haut et mains attachées au dessus de ma tête,bâillon boule dans la bouche et cuisses maintenues relevées par des cordes fixées aux genoux et aux chevilles aux extremités de la poutre horizontale de la croix.On m'avait mis un buttplug de bonne taille qui m'écartelait mon anus et appuyait sur mon utérus.
Isabelle était en face de moi, attachée de façon sadique,elle pouvait se trémousser et ramper sur le sol mais restait prisonnière de ses liens.Un bâillon lui interdisait de parler et je s'aperçut avec horreur pendant qu'elle se tordait d'impuissance au sol,qu'elle avait aussi deux godes ,un dans le vagin et l'autre dans l'anus, maintenus en place par des cordes passées à la taille .
Ursula était elle pendue à coté de sa soeur, les poignets attachés dans le dos et reliés à une chaine fixée au plafond.Elle était perchée sur un billot de bois qui l'obligeait à rester immobile sinon elle se retrouvait pendue douloureusement par les bras retournés dans le dos.Elle avait un bandeau sur les yeux.
"Maman pitié j'ai mal,délivre moi,je t'en supplie.C'est horrible je suis nue sans défense"me disait Ursula
Je ne pouvais lui répondre que par des sons inaudibles.Je pensais que nous devions être prisonnières d'un sadique certainement et que nous ne pouvions qu'attendre ce qu'il nous réservait.
Moi qui était trés pudique comme mes deux filles j'étais affolée de notre condition.
Dans un angle obscur de la cellule j'entendis un gémissement.
Je m'aperçus de la présence d'une femme dans une cage.Elle était recroquevillée,enchaînée aux pieds et aux mains.
"Oh ma pauvre vous êtes dans un château maudit.Cela fait 10 ans que je suis retenue ici avec 7 autres femmes.On est prisonnière de 4 transsexuelles qui se livrent sur nous à des sévices régulièrement et nous traitent comme des esclaves sexuelles.Mon corps est devenu d'une sensibilité extrême.Je ne savais pas que mes seins ou mon sexe me feraient réagir comme cela,c'est infernal d'être une femme ici.
Je vous plains car la première année est très dure.Vous allez être nue ou en sous vêtements uniquement et hauts talons pour vous déplacer.Vous devrez constamment exposer vos corps avec des contraintes diaboliques.Vous les découvrirez suffisamment tôt.Vous êtes belles toutes les trois,elles vont s'occuper de vous mes pauvres.
Les cris que vous entendez sont ceux de la jeune Constance peut-être de jouissance ou de douleur.Elles la punissent depuis plusiers jours pour désobéiance."
Je ne pus répondre que par un grognement,affolée à ce qu'elle me disait;mes deux filles pleuraient en se tordant dans leurs liens.
IV LA VISITE DE PAMELA
La clé grinça dans la serrure et Pamela entra.Elle était vêtue d'un soutien gorge bandeau léopard qui lui faisait saillir ses beaux seins,d'une gaine ouverte assortie noir et léopard avec string noir,8 jarretelles tendaient des bas noirs couture.Elle marchait avec grace sur des escarpins à hauts talons noirs vernis qui lui faisait flotter ses longs cheveux blonds.Elle portait un fouet roulé dans la main droite et tenait en laisse de la main gauche un beau berger allemand.
"Alors mes belles vous avez passé une bonne nuit.Vous êtes maintenant mes prisonnières.J'ai toujours rêvé d'avoir une mère et ses filles.On va pouvoir faire des expériences....."dit-elle avec un sourire narquois.
J'en frissonnais et mes filles commencèrent à pleurer et supplier tandis que le chien allait de l'une à l'autre en humant nos parties génitales.
"On va déjà voir qui est la plus résistante"
Elle déplia le fouet et l'abattit avec force sur Ursula qui surprise poussa un hurlement atroce.Jamais ma fille n'avait hurler de douleur de cette façon.Je me tordais d'impuissance dans mes liens cherchant à me protéger sans résultat car mon cri fut étouffé par le baillon dans lequel j'enfonçais mes dents .Isabelle se tortillait sur le sol pour s'échapper mais le fouet lui zébra le ventre et la douleur la fit se raidir dans ses liens et elle roula sur le sol pour se calmer,ses cris étouffés par le bâillon.
"C'est bien,dit Pamela,vous criez bien,je vais vous dresser.Mais j'ai un petit problème de place dans les cachots.Une femme doit mourir,eh oui,ce sera toi Florence qui la choisira au cours du repas.Vous assisterez toutes à sa longue agonie.La dernière a mis prés de deux mois pour mourir dans des souffrances extrêmes.Je vous laisse avec Rex qui adore les femmes.Vous allez le faire bander,c'est un bon "amant" vous verrez quand il vous possédera.Vos orgasmes seront sans pareil....."
Pamela repartit avec grâce en balançant son bassin de façon languissante.Je pleurais avec mes filles impuissante et affolée de ce qui allait se passer.
Le chien tourna dans la cellule puis s'intéressa plus à moi qui était cuisses ouvertes.Il commençait à bander en me léchant le sexe.Il mordillait mon clitoris pour le faire se raidir et se gonfler.Sa queue devenait semblable à celle d'un homme.
Une fois que j'étais excitée,ma chatte bien mouillée de cyprine,il se dressa et mis ses pattes avant sur mes épaules,je sentais son souffle et bientôt sa queue à l'entrée de mon vagin.Il commença son va et vient..Mon dieu ,me dis-je,ce n'est pas possible.
Je gémis dans mon bâillon quand il s'enfonça d'un coup.Il était tellement excité que nous étions soudés par ses boules qui avaient gonflées dans mon vagin et empechaient de sortir.Je fus submergée d'un orgasme incontrôlable.
Je sentis des giclés de sperme pendant que je jouissais en continu ainsi offerte et attachée.Je perdis connaissance devant l'intensité des orgasmes.
Pamela revint au bout d'un temps infini pour me séparer de Rex.Il y eut un bruit de succion et aussitot un mélange de sperme et de cyprine s'écoula de mon sexe ouvert.J'étais épuisée.
"C'est bien,dit Pamela,il t'adore,il en tremble encore sur ses pattes"
Puis elle nous détacha en prenant la précaution de nous entraver les mains dans le dos et les pieds par des chaines reliées entre elles.Nous ne pouvions faire que des petits pas avec mes filles.Nous mettions en final les escarpins à hauts talons apportés par Pamela.
"Je vais vous faire visiter votre nouvelle demeure" nous dit-elle en riant.
V VISITE DES CELLULES
Elle nous fixa un collier métallique autour du cou et nous tira comme des chiennes toutes les trois hors de la cellule dans le couloir du château.
Une quinzaine de porte s'ouvraient sur ce couloir.Des gémissements et parfois de longs cris résonnaient sous les voutes.
"Elles s'éveillent,dit pamela,elles attendent....."
Elle ouvrit une porte et on eut un mouvement de recul.
Une jeune femme nue était écartelée entre des poteaux devant sa cage,un baillon lui remplissait la bouche déformée.
Son corps était superbe,zébré cependant sur le ventre et haut des cuisses de traces de coups de fouet.
Elle essaya en vain de parler,des larmes de douleur coulaient sur ses joues.
"Douce nuit,n'est ce pas, Catherine"dit Pamela à la suppliciée qui l'implorait du regard de la détacher.
"Tu sauras comme cela qu'il faut m'obeir,courage encore deux nuits de punition.Tu vas avoir ton petit déjeuner avec ta maitresse"en lui montrant le seau dans lequel la pauvre avait uriné pendant la nuit."C'est bon pour le teint hah hah hah......."
La jeune femme remua la tête les yeux appeurés.
"Venez ,laissons Catherine au dressage de sa maitresse.Je vais vous montrer Sylvie qui est à la traite"
Nous n'avons pas sur le moment compris mais dans la salle suivante l'expression a pris tout son sens.
Enchainée sur une chaise une femme d'environ 40 ans était nue.Des suceurs étaient prêts à être fixés sur les mamelons gonflés de ses seins opulents pour lui soutirer du lait.
"Je n'en peux plus Pamela,arrete la machine je t'en supplie,je ferai tout ce que tu voudras"
Pamela nous expliqua qu'elle voulait avoir toujours dans ses esclaves une femme qui allaitait aprés avoir donné naissance à un enfant dans une salle d'accouchement trés spéciale.
Les femmes accouchait dans la douleur pendant des heures attachées à la table,les cuisses relevées et écartées.
Aprés l'accouchement les montées de lait étaient activées par la succion des appareils.L'esclave désignée était bien nourrie pour obtenir pendant deux ans du lait maternel.Elle restait cependant toujours enchainée mais avec moins de tortures que les autres.
"Pamela haaaaaaaaaaaaaah"hurla Sylvie .
Elle fut prise de convulsions devant nous,un gode enfoncé dans le vagin lui délivrait des décharges élestriques;chaque impulsion automatique et aléatoire lui déclenchait ces réactions.Un orgasme incroyable lui secouait le corps mais la femme immobilisée hurlait sa jouissance et sa souffrance en même temps.
Pamela nous montra son clitoris turgescent.
Chaque allaitement était précédé ainsi par ses scéances de jouissance qui permettait de receuillir la cyprine intime pour être mélangée au lait féminin donné aux maitresses à leur déjeuner.
Nous partimes mais je ne pouvais m'empêcher de regarder cette femme attachée su cette chaise spéciale se tordre en hurlant dans des convulsions infernales lui donnant ce clitoris gonflé rouge vif et excité à l'extreme;la cyprine jaillissait maintenant par sacccades à chaque orgasme devenu incontrolable.
"Je vais vous montrer le mur des souffrances et le présentoir à femme dans la salle suivante"dit Pamela
Elle nous indiqua une construction en bois constituée de deux poteaux hauts de 2 métres munis de rails dans lesquelles coulissaient d'épais madriers munis pour certains de tous plus ou moins gros.Ils étaient espacés d'environ 2 métres.
"J'aime cette invention"dit Pamela"On peux immobiliser un corps en passant dans les trous des parties du corps féminin.Les petits trous sont pour les poignets, les bras ou les chevilles ,le moyen pour le cou et le gros pour la taille.
"Tenez on améne Ursula qui est punie ,vous allez voir"
Ursula arriva, tenue en laisse par une maitresse, chaussée de mules à hauts talons et en nuisette noire laissant voir sa nudité et des formes superbes.
Pamela souleva les panneaux centraux.Ursula se courba et les panneaux se refermérent sur sa taille.Elle avait moitié du corps d'un coté et moitié de l'autre.Pamela souleva des panneaux supérieursen lui ramenant les bras en arriére pour les emprisonner aux niveau des coudes.Pamela termina en lui mettant un masque à laniére équipé d'un anneau qui arondissait la bouche de la malheureuse.Elle relia ce masque à une corde qui passait sur un anneau du plafond et pour redescendre se fixer à un crochet qu'elle enfonça dans l'anus offert .En tendant la corde elle lui redressait la tête et en même temps elle cambrait ses fesses et ses seins involontairement.
La vue était excitante d'Ursula maintenue sans défense dans ce mur des souffrances.Je mouillais involontairement
La maitresse était revenue avec un fouet.Elle se plaça derriére et lui appliqua une cinglée de 5 coups qui lui marquérent de rouge ses globes fessiers bien cambrés.Ursula hurla longuement sans pratiquement pouvoir bouger si ce n'est ses mains qui se contractaient sous l'effet de la douleur.
"Partons ,dit Pamela, laissons la,sa journée sera longue.Vous entendrez ses cris aujourd'hui.Je me demande qui des filles ou de la mére sera la plus résistante,je suis impatiente de vous y voir,hah hah"
Dans un bruit de chaines nous sortimes angoissées de cette vue en nous demandant comment nous réagirons sous la douleur.
Dans la cellule voisine se trouvait
Monique.La jeune femme enceinte était couchée sur le sol,nue dans des cordes qui lui maintenaient le haut du corps les bras retournés en arriére offrant sa poitrine opulente et son ventre rond à
ses maitresses. annoncant une naissance prochaine.
Elle sera destinée aprés la naissance de prendre le relai de Laeticia pour donner son lait maternel à son tour.Ses seins étaient bien gonflés et laissaient supposer qu'elle produirait de bonnne quantité de lait.
Les tortures de Laeticia étaient d'une cruauté extreme.Son lait était soutiré plusieurs fois par jour dans des conditions
trés dures.
Mais Pamela nous tira toutes les trois dans notre cellule pour la préparation de la journée.
"Vous allez être mises au régime pour effacer ces petits ventre.J'ai une bonne recette avec le port de corset qui vous redonnerront une taille de guêpe...."
Une maitresse arriva pour la toilette
avec une chaise particuliére.Elle me mis d'abord un baillon en forme d'anneau dans la bouche pour la maintenir grande ouverte.
Puis elle serra la base de chaque sein avec une cordelette .Elle fit plusieurs tours pour me les faire saillir trés durs.Puis elle me fit mettre assise en écartant les cuisses pour les fixer dans des supports qu'elle referma et me fixa les chevilles aux montants.Elle fit de même avec le cou les avants bras et les poignets ramenés dans le dos.Elle tira sur les cotés mes seins pour finir ,j'en pouvais plus je hurlais de douleur.J'étais totalement offerte nue sans défense pour la douche.
Mes filles subirent le même sort .
Pamela aimait les blondes aux gros seins.J'allais le savoir à mes dépens ,torturée devant mes filles ou les autres esclaves.Les pendaisons et les écartelements souvent nue était ses prélidections.
Je me suis apperçue qu'Il faut peu de choses pour immobiliser une femme,des barres aux pieds et aux mains ,une poulie sous une poutre et vous étes sans défence,soumise au fouet ou masturbée.
VI LES REPAS
Les repas étaient pris dans la grande salle du chateau.Une table épaisse en chêne tronait au milieu avec au pourtour 10 chaises trés spéciales constituées d'un poteau d'environ1.50 m comme dossier et de deux tubes carrés écartés à angle droit avec des pietements reposant au sol.Divers anneaux étaient soudés et fixés sur les tubes et le poteau avec des sangles prêtes à fixer des corps.Le poteau disposait d'un large collier métallique qui pouvait se serrer à volonté autour du cou d'une suppliciée à l'aide d'une vis munie d'un volant.
A chaque extremité se trouvait de plus un crucifix d'un coté et une croix de saint andré mobile autour de l'autre qui attendaient leurs suppliciées.
Nous avons été effrayées mes filles et moi par cette salle lugubre,je mouillais de peur.On allait effectivement la connaitre à nos dépens au cours de ces longues années
Chaque soir était choisie une femme pour être mise en croix.
Le rituel était le même impitoyable:une fois désignée on devait se présenter nue en hauts talons parfaitement épilée,baillonnée pour le petit déjeuner du jour suivant.L'une de maitresse nous mettait alors une épaisse cagoule en latex munie de juste deux petits trous pour respirer.Nous n'avions plus aucun contact avec l'extérieur.Pamela nous poussait sur la place de notre supplice.
La fille précédente était d'abord descendue de la croix,en général évanouie de douleur.Les maitresses nous mettaient des bracelets de cuirs aux poignets et aux chevilles et nous fixaient sur la croix.Nos pieds reposaient parfois sur des petits reposoirs pour nous permettre un appui précaire qui augmentait l'horreur de notre supplice.
Des sangles aux guenoux,à la taille,aux épaules et à la taille achevaient de maintenir notre corps pour que malgré l'épuisement nous restions bien en place.Cette position durait toute une journée et une nuit, souvent réveillée par les coups de fouet qui nous zébraient les hanches ou le ventre.Au bout d'une journée nous étions épuisées et l'évanouissement était notre salut pour quelques instants.J'ai cru mourir à chaque fois,impuissante,souffrant le martyr sans pouvoir crier ou supplier du à l'étouffement progressif lié à l'étirement des bras.
V LE CHOIX
Une semaine aprés notre arrivée Pamela nous annonça lors d'un repas que l'une des filles devait nous céder sa cellule.
Elle précisa que j'allais tirer au sort laquelle serait choisie et mise à mort au cours de longues séances de supplices.
J'étais terrifiée et glacée de la situation; les autres filles suppliérent Pamela de ne pas réaliser ce projet.
Mais rien n'y fit.Pamela amena une boite avec tous les noms et me fit signe de tirer un nom.Je me mis à pleurer et à refuser.Pamela alla vers ma fille Isabelle qui était immobilisée sur sa chaise et commença à serrer le collier de son cou.
Elle me regarda effrayée essaya de crier mais le serrage était déja assez fort et aucun son ne sortit de sa gorge.Je devais choisir si je ne voulais pas assister à l'étranglement de ma fille.
Finalement je pris un nom dans la boite et je désignais Agnés pour ce supplice à mort, une belle brune aux longs cheveux.Bien qu'attachée sur son siége comme nous toutes sa réaction fut violente suppliant Pamela de l'épargner.
Sur un signe les maitresses vinrent la prendre lui enlever son soutien gorge et son string mais lui laissérent ses bas jarretiére et ses escarpins à hauts talons qui lui cambraient magnifiquement ses reins.
Elle fut attachée par les poignets au dessus de sa tête à une chaine pendante du plafond pour la nuit.
Pamela lui mis un baillon
boule pour étouffer ses cris et des pinces avec des poids aux seins pour la préparer aux prochains supplices.
Agnés se balançait en tournant sur elle même au bout de ses chaines cherchant un appui précaire perchée sur ses escarpins.
Pamela prit un fouet et commença une flagellation de ses cuisses et remonta vers son sexe,ses fesses, son ventre et termina par les seins.De fines striures apparaissaient sur la peau d'Agnés;ses cris étaient étouffés par le baillon mais au vu de ses réactions violentes la douleur devait être intense.
Au bout d'une vingtaine de coups de fouet Pamela l'abndonna toute pantelante,ses jambes ne la supportaient plus,seuls ses poignets la tenaient en place.
Je repartais toute frisonnante dans ma nouvelle cellule avec mes filles avec la vision d'Agnés tête rejetée en arriére,salivant abondamment ,les jambes pliées sous elle.
Son calvaire ne faisait que commencer et se terminerait avec la mort plus ou moins rapidement selon sa résistance à la douleur des supplices que lui préparait Pamela
Les autre filles me dirent dans l'aprés midi que cela pouvait durer des mois comme pour les autres suppliciées.
C'était horrible à voir et entendre car Pamela nous obligeait lors des repas à manger en assistant aux supplices de la condamnée .
La derniére a été clouée vivante sur la croix et elle est morte aprés plusieurs jours dans des souffrances extremes car Pamela par sadisme avait installé sur le poteau un reposoir avec un gode de belles dimensions sur lequel la femme s'asseyait par épuisement, s'empalant par l'anus, lui évitait l'étouffement trop vite.Ainsi elle tirait sur ses bras et se repoussait avec les pieds pour respirer provoquant une sortie de 10 cm du gode puis torturée par les clous enfoncés dans ses poignets et ses pieds elle se relachait s'empalant de nouveau.Ce va et vient provoquait réguliérement un orgasme à la condamnée dans lesquels se mélangeaient les cris de douleur et de plaisir.
VI LE SOUS SOL INTERDIT

.
Le chateau possédait une annexe réservée à Pamela et aux maitresses pour pratiquer des supplices sexuels raffinés de cruauté sur les prisonniéres soit par simple motif de désobéissance ou par pur sadisme.
Les femmes en parlaient à demi mots en frissonnant à cette idée tant elles avaient souffert et en même temps joui dans les cachots et les salles de torture.
Tous les instruments de l'Inquisition y étaient représenéts: les croix, les piloris, les bancs d'étirement, les chevalets, les portiques, les roues, les poteaux et bien d'autres accessoires.
Toutes nous allions à l'annexe à un moment ou un autre selon les humeurs de Pamela pour des temps plus on moins longs.Parfois certaines y sont restées plusieurs années.
Le raffinement des supplices faisaient frissonner toutes les femmes tant elles souffraient tout en jouissant à l'extreme dans des jeux trés pervers.
J'y suis restée un an la premiére fois et deux ans la seconde fois toujours avec mes deux filles car Pamela voulait savoir qui résistait le mieux aux tortures ou qui jouissait le mieux.
Mainenant nous ne pouvons plus faire l'amour normalement.J'ai besoin d'être entravée et mieux d'être torturée avant.
Nous avons
été écartelées entre des poteaux, pendues par les poignets et les pieds jusqu'à l'évanouissement.
Le pire était la pendaison par les pieds.Pamela aimait manger avec une de ses esclaves ainsi torturée.
Pour ne pas nous voir et étouffer nos cris elle pouvait nous mettre une cagoule fermée.
Elle jouisssait du spectacle des corps nues de ses esclaves se tordant par les pieds.
Parfois nos mains étaient enchainées et reliées à un anneau au sol pour nous empêcher de nous servir de nos bras et de détacher la cagoule.
Parfois nos bras
étaient ramanés dans le dos les poignets tirés vers la nuque,des cordes serraient nos bras et faisaient saillir nos seins.
Notre corps était ainsi mieux mis à sa disposition et son "dessert" consistait à nous masturber et provoquer des orgasmes qui nous convulsaient.
L'essentiel du temps dans l'annexe nous étions simplement en hauts talons et bas jarretiéres,parfois en corset sans soutien gorge ni string mais toujours nues pour les supplices .
Les crucifictions étaient longues et
douloureuses.A l'exception des condamnées à mort,nous n'étions pas clouées vivantes sur la croix.
Des sangles en cuir reliées par des chaines nous maintenaient sur la croix.
Nous pouvions prendre appui sur les chaines des pieds pour nous soulever et soulager la tension dans les bras, facilitant la respiration.
Ces contortions de nos corps nus excitaient beaucoup nos maitresses qui se masturbaient en nous regardant
Le supplice était accompagné souvent d'une flagellation de notre corps surtout les seins ,le ventre et le sexe.J'ai uriné d'excitation sur la croix suite à ces douleurs devant mes maitresses ce qui a provoqué des punitions supplémentaires.
J'ai hurlé, comme mes filles qu'elles me forçaient à regarder, de douleur de ces brulures qui s'ajoutaient à celles de la crucifiction.
Indépendamment de notre volonté dans ces contortions on présentait nos seins en saillie comme notre ventre en écartant nos cuisses dans nos efforts désespérés pour respirer.
Ces séances duraient de longues heures.Pamela voulait connaitre notre résistance à la douleur.
Personnellement j'ai résisté deux jours avant de m'évanouir tremblante de tous mes membres tétanisés; mes filles à peine une bonne journée.
J'ai jamais vu pendant mon esclavage au chateau aucune femme pouvoir s'échapper de ce supplice.On devait l'endurer selon le bon vouloir de Pamela ou des autres maitresses.
Descendue de la croix je ne pouvais pas marcher pendant plus d'une journée du fait des muscles endoloris

VII NOS TORTURES
Nous étions toutes attachées pendant notre séjour parfois dans des conditions trés dures et humiliantes.
Pamela inventait des supplices diaboliques surtout avec mes filles.
La table de soumission.
Elle nous mettait en catsuit de résille noire avec des balletboot .Nous avions les jambes largement écartelées bien attachées par des cordes à la table .Pour durcir la punition elle nous attachait les coudes ensemble dans le dos avec les mains tirées vers le haut forçant la suppliciée à se courber.Par sadisme elle nous mettait un baillon boule pour étouffer nos cris et par humiliation finale elle nous maintenait la tête fixée par une corde à la table rendant impossible à la suppliciée de se soulager les bras ou les jambes.
Beaucoup de suppliciées s'évanouissaient de douleur sans un mot.
Descendue de la table nous étaions emmenées dans notre cellule incapable pendant une journée de se tenir debout car les articulations étaient endolories à l'extreme.
Je ne sais comment j'ai pu supporter ces supplices pendant toutes ces longues années ainsi que mes filles dont l'adolescence et leurs jeunes vies de femme ont été cruellement marquées pour toujours par ces supplices sexuels.

Pamela aimait nous travailler toujours toutes les trois ensemble.
Elle nous laissait de longues heures ainsi attachées en position hogtied ,mors dans la bouche ,têtes relevées et enchainées au mur dans l'attente de nos supllices.
VII LA PESEE
Le moment de la semaine que nous toutes angoissions étaient la pesée des soumises.
Dés le dimanche soir nous préparions car Pamela exigeait que nous soyons les plus séduisantes et sexy possible.Bain,coiffure,manucure épilation et maquillage nous occupaient longuement.
Nous devions nous présenter nue devant Pamela,simplement perchée sur des hauts talons.Les autres maitresses
nous menottaient les mains dans le dos avec des chaines aux pieds pour sortir de nos cellules.Dans une grande salle une dizaine de chaines pendaient des voutes avec des larges colliers de
cuir qui nous étaient mis trés tendus autour de nos cous.L'efficacité était terrible car nous étions toutes cambrées sur nos hauts talons pour ne pas s'étrangler. Pamela nous
passaient en revue en nous palpant.
Au milieu de la piéce pendait du plafond une "balance" constituée d'un crochet attaché à un ressort.Pamela avait eu l'idée diabolique et humiliante de nous peser comme des bêtes pendue par les pieds.
Le pire était réservé aux poney girl de Pamela qui se trouvaient dans une aile spéciale du chateau.Quand nous arrivions les jeunes débutantes étaient déja présentes sur le sol sévérement
corsetées avec cagoules et baillons,armbinder qui leur ramenait les bras serrés aux coudes dans le dos et balletboots.On ne connaissait pas le visage de ses femmes aux corps superbes qui
gémissaient faiblement réguliérement de douleur et se tordaient dus à des décharges électriques aléatoires de godes enfoncés dans leurs orifices au plus grand plaisir de Pamela.
Pamela prenait son temps,souvent prés de une demi heure pour le plaisir de nous voir nous tordre au bout de ce crochet et pour nous vérifier sous tous les angles,les seins souspesés, les lévres du sexe écartées,le clitoris excité pour une belle saillie rouge.Si le poids était stable nous recevions 10 coups de laniére de cuir qui nous laissaient des traces rouges plusieurs jours sur les cuisses, le ventre et les seins.Nous hurlions toutes de douleur,on se raidissait et se tordait excitant encore plus nos maitresses.
Le pire était réservé pour celle d'entre nous qui avait grossi.D'abord elle recevait 25 coups de laniére de cuir qui la laissaient souvent inanimée aprés avoir hurlée sa douleur à l'extreme dans
des contortions désespérées pour échaper à la morsure du fouet.
Ensuite dépendue elle était emmenée ainsi nue le corps zébré de sillons rouges pour la pose des fers aux poignets,aux mains et au cou.Ensuite pamela lui mettait un corset qu'elle serrait avec délice laissant la suppliciée le souffle court.La taille ainsi étranglé,elle lui faisait porter des hauts talons pour améliorer la cambrure de la femme.
Emmenée dans sa cellule la chaine du cou était ensuite fixée à un anneau scellé au mur ne laissant que 2 à 3 métres de liberté pour le coucher et satisfaire les geoliers.
Le régime ensuite était ignoble ,je l'ai subit plusieurs fois pendant ma longue captivité.J' étais nourrie au sperme de Pamela et des maitresses qui venaient à tour de role dans la cellule.
Je devais les recevoir à guenoux et les masturber aves ma seule bouche,mes mains toujours enchainées dans mon
dos, pour receuillir le sperme qui était ma seule nourriture.
J'arrivais au bout de plusieurs jours à attendre cette "nourriture" avec impatience tant j'avais faim.
Je masturbais bien mes geoliers car je devais tout receuillir.Avec l'expérience je sentais la montée du sperme dans leurs "clitoris"qui se raidissaient dans ma bouche.Le sang battant les verges, là je titilais rapidement l'extrémité du gland pour l'explosion finale.Trés vite j'engouffrais le clitoris en l'aspirant pour avaler les jets de sperme tout chaud.
Ma boisson était constiuée de ma propre urine et de celle de mes filles qui venaient à tour de role.
Je collais ma bouche à leurs sexes et elles m'envoyaient par giclées successives leurs précieux breuvages.
Souvent par sadisme ils ajoutaient à l'horreur de me pendre par les pieds avec mes chaines afin de les sucer la tête en bas.
C'était trés difficile d'avaler ainsi le sperme et je restais souillée autour de la bouche et sur le corps jusqu'à la toilette de lendemain.
Les périodes des régles ajoutaient à l'horreur de la situation car je n'avais pas droit à des protections.
La cellule avait des traces de sang partout., les cuisses étaient maculées.
Pour éviter cela la journée un baillon ignoble en metal fixé au mur était enfoncé dans ma bouche m'obligeant à
rester collée au mur de la cellule mains et pieds enchainés sur la pointe des pieds.
Les geoliers pouvaient m'attacher l'une des jambes latéralement pour mieux me pénétrer si l'envie leur en prenait....
La nuit les geoliers m' enchainaient les pieds et les mains dans le dos dans un lit sous forme de bac
métallique afin de laisser le sang s'écouler.
La tete était prise dans un collier rigide interdisant tout mouvement.Il était réglable soit au niveau du lit soit pour" l'alimentation"la nuit ou le matin à 80 cm de haut pour sucer le "clitoris" de Pamela ou des autres en guise de petit déjeuner.
Le régime était terrible.Les femmes perdaient vite des kilos. Car le sperme n'apportait pas beaucoup de calories.Avec cela les souffrances réguliéres et le port du corset trés serré pour éviter d'avoir faim contribuaient à la perte rapide de poids attendue.
Pamela savait déclencher mes orgasmes rapidement comme pour mes filles .Cuisses écartelées une masturbation de mon clitoris m'amenait à l'orgasme que je ne pouvais controler.
J'étais prise de convultions tout le temps de l'excitation de mon clitoris qui pouvait durer trés longtemps au gout de Pamela.Elle me laissait inconsciente dans mes chaines aprés sa satisfaction de m'avoir entendu hurler et vu me tordre de jouissance devant elle.
Je restais haletante de longues heures avec des soubresauts périodiques de mon corps ainsi excité.
A suivre
Contrainte au piquet
simple
Photo gauche
Le plus horrible est ,pour la femme, le supplice
de la croix de saint andré la tête en bas.
te épreuve.
Nue dans l'attente d'etre attachée pour subir le bronzage en maillot de bains
Aprés bronzage en soutien gorge
Nue aprés empreinte du port du corset
En corset
Pour les repas deux chaines pendaient toujours aux extremités de la table
à proximité des maitres.Ils nous amenaient Isabelle et moi au pied des chaines,mises à guenoux chevilles sanglées aux cuisses, empêchant de se lever.Puis le collier était fixé haut sur la chaine
ainsi que les poignets menottés ramenés au milieu du dos.On se tenait de ce fait trés droites toutes les deux sous peine de s'étrangler.Les maitres nous avaient à disposition à hauteur pour nous
donner à manger
dresser.
leusement en valeur.
derrière le muret de la clôture et un arbuste pour me dissimuler.J'aperçois enfin la
boite dans une partie du jardinet dégagée et éclairée par un candélabre.Il a fait cela intentionnellement pour m'obliger à me montrer en soumise.J'ai pas le choix je me traîne courbée vers la
boite.J'espère que personne ne me voit ou vient.Je saisis la boite et nerveusement je cherche les clés.Enfin je les trouve,vite m'en saisis et tente de déverrouiller les serrures.La peur me gagne
car j'entends des pas sur le trottoir.Je ne trouve pas l'entrée de la serrure.Je repars me dissimuler derriére le muret de la cloture.Ce sont des locataires qui prennent le temps de discuter et
fumer une cigarette avant de rentrer.